Face à une menace psychologique ou une période d’incertitude, le cerveau associe inconsciemment le stress à nos peurs archaïques (prédation, manque, territoire). Faute de réponse immédiate, la tension se fige dans les fascias et le système nerveux autonome, entraînant procrastination, fatigue et hypervigilance. Sortir des mauvais réflexes de lutte, de fuite ou de déni exige d’accueillir le ressenti corporel pour décharger l’anxiété à la source.