CORONAVIRUS : QUE PUIS-JE FAIRE ?

 

Nous vivons actuellement, au niveau planétaire, une situation qui sort totalement de l’ordinaire. En plus de son côté hors norme, son issue est totalement inconnue. Nous sommes tous, sans exception, touchés par des peurs, variant en fonction de qui nous sommes.

La peur est issue d’une projection mentale, qui nous propulse dans un futur hypothétique qui n’arrivera probablement jamais. Non seulement cela ne nous permet pas de trouver de solution cohérente, mais cela génère un énorme stress. Celui-ci peut avoir des conséquences dramatiques, tant au niveau des comportements, qu’au niveau de la santé physique et mentale.

Personnellement, je ne souhaite pas entretenir la peur, ni faire le déni dessus.

Je ne détiens pas la vérité et n’ai aucune idée de ce que sera “l’après coronavirus”.

Cependant, je souhaite partager avec vous ma manière de voir et de vivre cette situation en souhaitant que cela puisse vous aider d’une manière ou d’une autre.

Structurer les idées me permet de distinguer ce qui est important de ce qui ne l’est pas, là où je peux agir et là où je n’ai aucun pouvoir. En faisant cela, je peux organiser mes pensées et mes actions de manière simple.

J’ai commencé par décortiquer la situation, plus exactement les tendances comportementales globales qui en ressortent.

Je tiens à préciser que, même si je fais des regroupements, je n’émets aucun jugement, ni sur les gens, ni sur leurs comportements. Pour moi toute manifestation à une cause et un sens et un jugement, quel qu’il soit, empêcherait d’y avoir accès.

J’ai donc décomposé les tendances comportementales en trois groupes.

 

Groupe 1 : Les “alarmistes”

Ce premier groupe d’individus est composé des membres du gouvernements, de certains médecins et scientifiques et les médias et de toutes les personnes qui tiennent des discours alarmistes. – Là encore, je n’émets aucun jugement quant à la pertinence ou non de ce qu’ils avancent – Il y a également les gens qui prennent tout ce qu’ils entendent comme vérité absolue et qui, non seulement acceptent de subir la peur, véhiculent ces informations alarmistes, sans même chercher à savoir si ce qui a été dit est vrai ou si cela a du bon sens ou non.

Les “alarmistes” vont dans le sens de ce qui est proposé par le système. Ils nourrissent et subissent leurs peurs.

 

Groupe 2 : Les “complotistes”

Ce deuxième groupe est composé des personnes qui ont un peu plus de recul, qui osent mettre en doute ce qu’on leur annonce et qui constatent qu’il y a plusieurs choses qui ne jouent pas dans les discours tenus par les officiels et les médias. Mais, beaucoup d’entre eux projettent leur “paranoïa” sur des scénarios catastrophes visant à abrutir et à asservir l’humanité, pour je ne sais quelles raisons. Là encore, je n’émets aucun jugement quant à la pertinence ou non de leur vision des choses.

Les “complotistes” sont opposés à ce qui est proposé par le système. Eux aussi nourrissent et subissent leurs peurs.

Les “alarmistes” et les “complotistes” sont affirmatifs quant à leur vision des choses et ont l’impression de détenir la vérité.

Or, dans les deux cas, que nous soyons pour ou contre, que nous soyons en accord avec les officiels ou que nous nous y opposions, nous sommes sous l’emprise de nos peurs.

 

Groupe 3 : Les “interrogatifs”

Ce troisième groupe d’individus est composé des personnes qui acceptent de ne pas savoir ce qui se passe réellement dans le monde et qui acceptent de ne pas savoir quelle en sera l’issue. Elles ont suffisamment de recul pour ne plus alimenter le balancier du système en étant ni pour, ni contre. Elles ont réussi à trouver la bonne orientation mentale pour se poser les questions dont les réponses pourront les aider. Ce sont des gens qui, par leur travail personnel, sur eux-mêmes, peuvent procéder aux changements dont ils ont besoin et dont le monde à besoin.

Je pense que nous sommes tous appelés à nous interroger sur notre manière de vivre et sur le fonctionnement de notre société. Travailler sur soi peut nous permettre d’apprendre à vivre ensemble, de générer de beaux élans de solidarité (ce que nous voyons déjà beaucoup). Cela peut donner naissance à un collectif dont les inconscients œuvrent ensemble et permettre l’émergence de solutions, dont nous n’avons même pas idée.

 

Au vu de ce qui précède, vous avez compris que nous demander si ce virus est naturel ou artificiel, s’il y a exagération ou complot, n’est à mon avis pas la priorité, d’autant que nous ne saurons probablement jamais. Dans tous les cas, même si nous apprenons la vérité (pour autant qu’il n’y en ait qu’une), cela ne nous aiderait en rien. Ce genre de question est donc inutile.

Par contre, une question qui s’avère fort intéressante est : “Que puis-faire, avec ce que j’ai, maintenant ?”

Ce qui nous est utile c’est de comprendre pourquoi nous sommes en train de vivre une situation et de quelle manière nous la vivons.

Pour ce faire, je vous suggère un exercice très simple qui, exécuté avec authenticité, vous apportera une grande aide dans cette période de transition.

 

EXERCICE

 Le but de cet exercice est d’identifier les peurs qui vous animent, celles qui ressortent maintenant, face à ce qui se passe, d’en prendre conscience, puis de les lâcher.

Pour ce faire, posez-vous dans un endroit calme.

  1. Prenez quelques respirations et détendez-vous.
  2. Demandez-vous ce que vous évoque cette situation.
  3. Soyez à l’écoute de ce que vous ressentez.
  4. Identifiez et nommez une peur.
  5. A quoi fait-elle référence ?
  6. Nettoyez ces mémoires et faites la paix en vous.
  7. Puis, passez à la peur suivante, en procédant de la même manière.
  8. Arrêtez-vous dès que vous sentez que c’est bon.

Si vous le souhaitez, vous pouvez noter ce que vous ressentez, ce que vous avez vécu, ce que vous avez fait.

CONCLUSION

Je précise que ce que je viens de partager avec vous est une structure pédagogique. Elle a pour objectif de vous aider à donner du sens à cette période de transition, qui peut être difficile pour certains d’entre vous, et aller mieux.

Dans tous les cas, je vous invite à faire preuve de bon sens et de civisme, ainsi qu’à respecter les consignes édictées par la Confédération.

“Seul, on avance plus vite. Ensemble, on va plus loin.” Mais pour être ensemble, il est important que nous n’ayons plus peur les uns des autres. Une très bonne manière d’y parvenir est de nous libérer de nos peurs.

Voilà. Je souhaite avoir pu vous être utile et vous aider à avancer avec sérénité et bravoure.

Prenez soin de vous,

Martial

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