LA DOULEUR, PREMIER MOTIF DE CONSULTATION MÉDICALE

Savez-vous ce qui motive les deux tiers des motifs de consultations médicales ? La douleur.

Elle est de plus en plus présente, sous des formes multiples et, souvent, elle reste un mystère pour la médecine officielle.

De plus, une douleur n’est pas forcément liée à une lésion, ce qui rend son étude, par le milieu médical, plus complexe.

De nombreuses recherches sont effectuées dans la monde pour comprendre plus précisément les mécanismes de la douleur, ceci afin d’élaborer de nouveaux traitements.

Actuellement, beaucoup de gens souffrent. La douleur, quels que soient son type et sa nature, peut très rapidement devenir invalidante.

De nombreux patients sont venus me consulter, car la médecine officielle ne parvenait plus à les aider. Dans certains cas, même les injections de morphines qu’ils recevaient très régulièrement, ne leur faisaient presque plus, voire plus d’effet du tout.

Comme vous pourrez le constatez, il existe des solutions pour soulager ou faire disparaître la douleur.

Mais tout d’abord, tentons de comprendre à quoi elle peut bien servir.

 

LA DOULEUR, A-T-ELLE UNE RAISON D’ÊTRE ?

Derriere chaque douleur il y a une souffranceJe pense sincèrement que, dans la Nature, rien n’existe sans avoir une cause et un sens.

Que la douleur soit aigüe ou chronique, elle a une fonction.

Alors, me direz-vous, à quoi ça sert d’avoir mal ?

Pour faire simple, nous pouvons dire que la douleur sert de signal d’alarme qui permet à l’organisme de réagir, se protéger, se défendre face à un stimulus mécanique, chimique, thermique ou psycho-émotionnel.

Par exemple, lors d’une fracture, la douleur diminue la mobilité de la personne blessée, l’empêche de faire certains mouvements qui risqueraient d’aggraver sa lésion et l’oblige à rester tranquille.

Au-delà de son utilité physique en vue d’une prompte réparation, exempte de complication inutile, la douleur révèle également des informations importantes sur sa cause réelle. En effet, elle nous indique la manière dont la personne à mal vécu une situation, ainsi que ses ressentis, ce qu’elle n’a pas réussi à gérer au niveau psycho-émotionnel.

Enfin, il arrive parfois qu’une personne qui souffre retire un bénéfice secondaire de sa douleur. Dans ce cas, le fait d’avoir mal, la protège d’une situation encore plus douloureuse pour elle. Que ce soit pour obtenir de la considération, pour exister aux yeux de quelqu’un, pour éviter un rapport sexuel, pour ne plus se sentir rejeté ou pour ne pas être abandonné, pour ne plus exécuter certaines tâches… (les cas possibles sont illimités), dans tous ces cas, la douleur est moins énergivore et plus supportable que la souffrance qu’elle remplace ou qu’elle évite.

Vous comprenez donc que la douleur, bien qu’elle soit fort désagréable, voir invalidante parfois, a malgré tout une utilité.

En l’acceptant, en l’écoutant, en la comprenant, il est possible de faire en sorte qu’elle n’ait plus lieu d’être.

 

TRAITEMENT DE LA DOULEUR

La douleur est subjective, car directement liée à la perception du patient, à son ressenti. Elle est variable d’un individu à l’autre et est fluctuante pour une même personne. De ce fait, il est difficile de la qualifier et de la quantifier.

Nous pouvons différencier la douleur en deux types bien distincts :

  1. La douleur aigüe
  2. La douleur chronique

Dans le premier cas, la douleur sera perçue comme conséquence d’une lésion et disparaît une fois la cause traitée et les lésions cicatrisées. Il est possible d’atténuer la douleur, pendant la période de « réparation ». Il est également vivement conseillé de traiter la cause de la lésion (dont la douleur en est une des conséquences), afin qu’il n’y ait pas de reproduction ultérieure.

Une douleur aigüe peut durer jusqu’à 3 mois. Au-delà, la douleur est définie comme chronique.

Cette dernière, quant à elle, n’est plus un signal d’alarme accompagnant une lésion, mais est considérée comme une pathologie à part entière. Il s’agit donc de traiter la cause de la douleur, le choc psycho-émotionnel non géré. Dans ce cas, à nouveau, la prise en charge globale du patient est indispensable.

Stop Douleurs

 

FACE À LA DOULEUR, QUE FAIRE ?

La douleur peut s’avérer insupportable, surtout lorsqu’elle est chronique et de forte intensité.

Comme je l’ai mentionné précédemment, il y a deux orientations possibles :

  1. Action thérapeutique sur la pathologie, ayant comme but la guérison
    • Élimination de la douleur
    • Activation des ressources personnelles
    • Travail sur la cause réelle, conscience et réorientation de la pensée et de l’action
    • Équilibrage énergétique
    • Activation et accélération des processus de guérison
  1. Action analgésique ou anesthésique, ne plus souffrir en étant l’objectif
    • Élimination de la sensation de douleur

Dans le premier cas, que ce soit pour une simple inflammation, des lésions de gravité importante ou des douleurs chroniques, il s’agit donc de traiter la cause de la pathologie. Le but peut être atteint en quelques séances.

Dans le second cas, c’est un peu comme mettre un sparadrap sur une plaie avec une grosse écharde. Le sparadrap évite que la plaie se salisse et de mettre du sang partout. Mais, au bout d’un moment, les corps va vouloir évacuer le corps étrangers et ce sera l’infection.

Ne plus ressentir la douleur peut procurer un grand soulagement, surtout lors de douleurs chroniques. Mais, en fonction de la problématique, il peut s’avérer nécessaire de procéder, par la suite, au traitement de la cause.

 

Lors de séances de soins énergétiques je peux vous aider à être soulagé très rapidement de vos douleurs et, dans la plupart des cas, cet état est durable.

Le travail de conscience pour permet d’en comprendre la cause et d’y donner du sens. Vous pourrez ainsi modifier une situation restée en contentieux, en transformer votre perception et vous positionner dans votre vie, avec une nouvelle manière d’être et d’agir face à ce type de situation.

 

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